After laughter comes tears – Chanson de Wendy Rene

After laughter comes tears

After laughter comes tears

 

After laughter comes tears
After your laughter there will be tears

When you’re in love, you’re happy
When your in a arm, you gaze
This doesn’t last always

After your laughter there will be tears

My friends all say, don’t try to hold it in
But I can’t let that guy know how I feel
I’ll try to hold back my, my, my tears
But they keep say

After your laughter oh, oh, oh

I’ll try to hide, hide my sorrow
I wonder can I hold them till tomorrow
Maybe ill hold them for a year
But they keep say

After your laughter
Now you will see those wet little tears

After your laughter
A little biddy tear will look climb into your eye

 

Wendy Rene (1947-2014), in le single After Laughter / What Will Tomorrow Bring, Stax Records, 1964.
Auteurs-compositeurs : Mary Frierson (Wendy Rene) et Joseph W. Frierson

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Night air – Chanson de Jamie Woon

Le premier album du chanteur anglais Jamie Woon, « Mirrorwriting », est sorti en 2011 sous le label Cadent song.

Véritable ovni musical, il a connu un succès inattendu et suscité de l’intérêt pour le jeune virtuose à la voix éthérée.

Il paraît difficile de rattacher cet artiste à un genre, tant il mêle les influences. La presse évoque de la « néo-soul électro » ou du « dubstep » et le situe quelque part entre Brian Eno et Moby.

Cet album, aussi étonnant que réussi, surprend l’oreille. La voix et la mélodie se complètent admirablement et invitent à l’envol. Les « vibes » orientales mystiques qui émergent dans les morceaux Night air, Spiral ou Gravity semblent inspirées des origines familiales à la fois asiatiques et écossaises de l’artiste.

Night airPaysage nocturneLéon Spilliaert (1881– 1946), vers 1925, gouache sur papier, 64,5 x 49,5 cm

Night air

 

Night air has the strangest flavour
Space to breathe it time to savour
All that night air has to lend me
Til the morning make’s me angry

In the night air

I’ve acquired a kind of madness
Daylight fills my heart with sadness
And only silent skies can soothe me
Feel that night air flowing through me

In the night air

I don’t need those car-crash colours
I control the skies above us
Close my eyes to make the night fall
The comfort of a world revolving
I can hear the earth in orbit

In the night air

I’ve acquired a taste for silence
Darkness fills my heart with calmness
And each thought like a thief is driven
To steal the night air from the heavens

In the night air

 

Jamie Woon & John O’Kane, in Mirrorwriting, Candent Songs, Polydor, 2011.
Texte extrait de la pochette de l’album.

 

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Veteran Of The Psychic Wars – Chanson de Blue Öyster Cult

Veteran of the Psychic Wars - Métal hurlant
Image extraite du film d’animation Métal hurlant, 1981

 

Veteran Of The Psychic Wars

 

You see me now a veteran of a thousand psychic wars
I’ve been living on the edge so long
Where the winds of limbo roar
And I’m young enough to look at
And far too old to see
All the scars are on the inside
I’m not sure if there’s anything left of me

Don’t let these shakes go on
It’s time we had a break from it
It’s time we had some leave
We’ve been living in the flames
We’ve been eating up our brains
Oh please, don’t let these shakes go on

You ask me why I’m weary, why I can’t speak to you
You blame me for my silence
Say it’s time I changed and grew
But the war’s still going on dear
And there’s no end that I know
And I can’t say if we’re ever…
I can’t say if we’re ever gonna to be free

Don’t let these shakes go on
It’s time we had a break from it
It’s time we had some leave
We’ve been living in the flames
We’ve been eating out our brains
Oh please, don’t let these shakes go on

You see me now a veteran of a thousand psychic wars
My energy’s spent at last
And my armor is destroyed
I have used up all my weapons and I’m helpless and bereaved
Wounds are all I’m made of
Did I hear you say that this is victory ?

Don’t let these shakes go on
It’s time we had a break from it
Send me to the rear
Where the tides of madness swell
And been sliding into hell
Oh please, don’t let these shakes go on
Don’t let these shakes go on
Don’t let these shakes go on

 

Blue Öyster Cult &, in l’album Fire Of Unknown Origin, Columbia Records, 1981.
Chanson co-écrite avec l’auteur de science-fiction Michael Moorcock.

 

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Oslo – Chanson de Blondino

Oslo - Blondino - Tiphaine Lozupone

 

 

OSLO

 

Oslo, y’a l’feu même à l’eau
Ici je brûle de désir, pas comme il faut
Assez fou pour porter seul le flambeau
Oslo, y’a l’feu même à l’eau
Babylone j’ai perdu mon cœur d’artichaut,
Calciné mes veines au chalumeau

Tel un homme de paille je marche épouvanté
Dans les rues embrasées en quête de rosée
Tel un homme de paille je marche sans m’arrêter
Laissant le feu ardent, le feu ardent
Ardemment m’incendier

Tokyo, y’a l’feu tout là haut
Les buildings en flammes se tordent
Ça bout sous les peaux
En point de mire l’Enfer, moi j’vise plus haut

Tel un homme de paille je marche épouvanté
Dans les rues embrasées en quête de rosée.
Tel un homme de paille je marche sans m’arrêter
Laissant le feu ardent, le feu ardent
Ardemment m’incendier

Oslo, le feu même à l’eau
J’ai brulé de désir, pas comme il faut,
Calciné mes veines au chalumeau

Oslo, Oslo, Oslo…

 

Blondino, in Blondino EP, Sony, janvier 2016.

 


Oslo – Clip de Joachim Trier en 2011.
Morceau inspiré par une descente aux enfers dans les paradis artificiels

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Batonebo – Chanson d’Odetta Hartman

Batonebo - Odetta Hartman

Par un dimanche après-midi de décembre 2015, tandis que des vagues de nuages déferlent en silence à perte de vue, je roule en direction d’Annecy. Mon attention est alors captée par une voix hors du commun. Ce blues envoûtant qui s’élève semble proche.
Je n’arrive pas à définir tout de suite si France Inter passe, dans l’émission « Very good trip », un vieux vinyle ou un morceau actuel… . Le jeu des instruments mêlé aux arrangements sonores me fait pencher pour la deuxième hypothèse.
Le refrain scande un mot que je ne comprends pas, mais résonne en moi.

Michka Assayas annonce une jeune new-yorkaise prometteuse. Au feu rouge, je m’empresse de griffonner son nom sur un bout de papier mal déchiré : « Odetta Hartman ».

Des jours passent et je remets la main sur ce nom froissé dans la poche de mon jean. Mes recherches sur Internet me mènent vers l’album « 222 » et j’écoute chaque piste jusqu’à retrouver « Batonebo ». Je le passe et le repasse. Mon cerveau est en mode « replay » comme à chaque fois qu’une chanson me procure des frissons.

J’achète l’album en ligne et découvre plus largement l’univers atypique d’Odetta Hartman. « 222 » surprend par son originalité et ses audaces musicales. Au travers des huit titres surgissent des blues-folk aux airs de Far West sauvage, de mystique ancestrale et de fraîcheur apaisante.
Sa voix de rockeuse aérienne est renversante. Alliée aux expérimentations acoustiques dont l’artiste a le secret, elle m’emporte littéralement de l’autre côté d’un miroir.

Je vous invite ici à découvrir le morceau « Batonebo » qui me plaît tant. Odetta Hartman a eu la gentillesse de me communiquer le texte par mail.
Il est inspiré d’une légende populaire Géorgienne. Un « Batonebo » est un esprit, provenant des confins de la mer, qui prenait possession des corps et y générait la maladie.
Les géorgiens associaient les infections telles que la rougeole, la variole ou la coqueluche à ces « Seigneurs » démoniaques (« Batonebi »). Ils imploraient leur clémence en chantant des berceuses (« iavnanas »), dont certaines avaient pouvoir de guérison. Des offrandes de violettes et de roses ornaient la chambre des enfants souffrants tandis que les femmes entonnaient ces chants spirituels traditionnellement réputés pour les calmer et les soulager.

 

BATONEBO

It’s true – I could have done better
But I won’t be bullied to fully take the blame
You came – into my body like a spirit
So I have determined your proper name

Batonebo
Leave me be
I’ll give you roses and violets
If you stop inflicting violence on me

Forgive – my cancerous emotions
Here I offer these devotions to appease
Now please – da tik’bit
Filter out of me
So I can drown out this supernatural scream

Batonebo
Set me free
I’ll sing you iavnana vardo batonebo

Batonebo
Leave me be
I’ll give you roses and violets
If you stop inflicting violence on me

 

Odetta Hartman, in l’album 222, Northern Spy Records, 2015.
© all rights reserved – Odetta Hartman
Texte communiqué par l’auteure en janvier 2016. Visitez son site : https://odettahartman.bandcamp.com/



Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Red eyes – Chanson de Thomas Azier

Sorti en 2014 sous le label Island France, « Hylas » est le premier album du chanteur néerlandais Thomas Azier.

Encensé par Woodkid et Stromae, ce jeune artiste installé à Berlin dresse des passerelles entre les années 80′ et une electro-pop futuriste.

Red eyes - AzierSon univers étamé est sombre et froid ; ses clips le démontrent, ainsi que le titre de son album au nom d’un héros de la mythologie grecque au destin tragique.
L’alliance des synthés et de ses envolées vocales impressionnantes aboutit à un ensemble très réussi.

La prestation de Thomas Azier dans l’émission « Le ring » sur France Ô m’a séduit et mené tout droit sur cet album. Laissez-vous emporter, comme je l’ai été, sur les morceaux Sirens of the Citylight et Red eyes, un tube désormais utilisé dans la publicité.

Un artiste prometteur… à suivre.

 

RED EYES

She could never be closer
And ever closer then tales can tell
But I can’t fail

She could never be closer
And who’s the one who casts the spell
Oh I can’t tell

Pieces falling in the games you play
And even castles couldn’t get away

Red eyes
Red eyes

Her lips are around you
You feel the sweat against your skin
Oh the mess you’re in

Pieces falling in the games you play
And even castles couldn’t get away

Red eyes
Red eyes

Pieces falling in the games you play
And even lovers couldn’t get away

Red eyes
Red eyes

Red eyes

Oh red eyes

 

Thomas Azier, in l’album Hylas, Island France, 2014

 

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Amsterdam – Chanson de Jacques Brel

port Amsterdam

 

Amsterdam

 

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d’Amsterdam
Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le cœur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D’un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s’entendre rire
Jusqu’à ce que tout à coup
L’accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu’en pleine lumière

Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d’Amsterdam
De Hambourg et d’ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles

Dans le port d’Amsterdam
Dans le port d’Amsterdam.

 

Jacques Brel, in l’album Olympia 64, Barclay, 1964.

 

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Party girl – Chanson de Chinawoman

Party girl

PARTY GIRL

 

It doesn’t matter
What you create
If you have no fun

Pretty girl
Put down your pen
Come over here
I’ll show you how its done

I can dance,
I can drink,
In the dark
It’s all a trick

Across the room,
Across the street
I’m in the moment
Can’t you see

I’m a party girl
Do a twirl
See my eyes throw a glance
Can’t you see I’m a natural

Life of a party girl, funny girl
Make you laugh
Want me bad
Now I feel so much better

In the back
Of a car
I just met them tonight
And I feel like such a star

What’s your name
What’s your art
Nobody knows
About my broken heart

Yes I’m a party girl
Crazy girl
See my lips, how they move
Can’t you see I’m a natural

Life of a party girl
Sexy girl
I used to be so fragile
But now I’m so wild

What did you do last night ?
Oh, I was out so late, now I’m so tired

What did you do last night ?
Oh, I was out so late, now I’m so tired

I’m a party girl
Do a twirl
See my eyes throw a glance
Can’t you see I’m a natural

Life of a party girl, funny girl
Make you laugh
Want me bad
Now I feel so much better

I used to cry
But now I don’t have the time
I used to be so fragile
But now I’m so wild

I used to cry
But now I don’t have the time
I used to be so fragile
But now I’m so wild, so wild

 

Chinawoman, in l’album Party girl, 2007.

.

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Dream on – Chanson d’Aerosmith

Steven Tyler

DREAM ON

Every time when I look in the mirror
All these lines on my face getting clearer
The past is gone
It went by, like dusk to dawn
Isn’t that the way
Everybody’s got the dues in life to pay

I know nobody knows
Where it comes and where it goes
I know it’s everybody sin
You got to lose to know how to win

Half my life
Is books, written pages
Live and learn from fools and
From sages
You know it’s true, oh
All these feelings come back to you

Sing with me, sing for the year
Sing for the laughter, sing for the tear
Sing with me, just for today
Maybe tomorrow, the good Lord will take you away

Yeah, sing with me, sing for the year
Sing for the laughter, sing for the tear
Sing with me, just for today
Maybe tomorrow, the good Lord will take you away

Dream on
Dream on
Dream on
Dream until your dreams come true

Dream on
Dream on
Dream on
Dream until your dreams come true

Dream on…

Sing with me, sing for the year
Sing for the laughter, sing for the tear
Sing with me, just for today
Maybe tomorrow, the good Lord will take you away

Sing with me, sing for the year
Sing for the laughter, sing for the tear
Sing with me, just for today
Maybe tomorrow, the good Lord will take you away.

Aerosmith, in l’album Aerosmith, 1973. Texte de Steven Tyler.

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr

Sail – Chanson d’Awolnation

SailSource de l’image : http://www.artofthetitle.com/title/black-sails/

SAIL

Sail !

This is how I show my love
I made it in my mind because
I blame it on my A.D.D.* baby

This is how an angel dies
I blame it on my own supply
Blame it on my A.D.D. baby

Sail ! Sail ! Sail ! Sail ! Sail !

Maybe I should cry for help
Maybe I should kill myself
Blame it on my A.D.D. baby

Maybe I’m a different breed
Maybe I’m not listening
So blame it on my A.D.D. baby

Sail ! Sail ! Sail ! Sail ! Sail !

La la la la la
La la la la la oh !
La la la la la,
La la la la la oh !
La la la la la,
La la la la la,

Sail ! Sail ! Sail ! Sail !

Sail with me into the dark
Sail !
Sail with me into the dark
Sail !
Sail with me into the dark
Sail !
Sail with me
Sail !

Awolnation, in l’album Megalithic symphony, Red Bull records, 2011.

*Alcohol and Drug Dependence


Clip officieux réalisé par Nanalew (Shawna Howson)

Partager
Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedintumblr
image_pdfimage_print