L’abus de conformisme nuit gravement à la pensée

Peut-on échapper au conformisme ?

 

Conforme ? Vous avez dit conforme ?
Qu’on forme des réformes ou des contre-réformes
Je m’informe, je me déforme et je forme
Des projets sans forme qui toujours me glissent entre les doigts
Mais j’ai beau faire et j’ai beau dire
Tout a toujours été, déjà dit, déjà produit
Le conformisme est mouvant comme la forme insaisissable de la contestation
L’opposant d’hier est le conforme de demain
Et nous n’en finissons pas de former les cons
Doutons, doutons toujours, il en restera bien quelque chose
Entre la forme et la réforme j’espère et je cherche ma conscience
Elle chuchote à mon oreille
Est-ce bien elle qui me parle ? Ou l’écheveau entremêlé des consciences partagées ?
Doute… toujours douter… de tout
Conforme ?

 

Poème de Florence (?), écrit à Haye-les-roses en mars 2008 et glané sur Internet.

 

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