J’me lance…

Bonjour à vous chers visiteurs,

Ça y est, j’me lance ! Me voici blogueur « nouveau né »… .

Pour entrer en matière, je vous laisse vous abreuver à la source de mes aphorismes préférés du philosophe Henry David Thoreau (je vous conseille la lecture de son « Journal ») :

« Comment un homme peut-il voir la lumière qui n’a pas répondue à une lumière intérieure ? »

« Qu’il est vain de s’asseoir pour écrire, quand on ne s’est pas levé pour vivre. »

« Aucun mortel n’est assez vigilant pour être présent à la première aube du printemps. »

« Entretenez les feux de la pensée et tout ira bien. »

« J’écoute pour entendre les chiens du silence aboyer à la lune. »

« Qu’un homme marche au son de la musique qu’il entend, qu’elle qu’en soit la cadence. »

« Il y a plus de religion dans la science des hommes, qu’il n’y a de science dans leur religion. »

« Il n’est pas d’individu plus fatalement inconsidéré que celui qui consume la majeure partie de sa vie à la gagner. »

« A quoi sert une maison, si l’on a pas une planète acceptable pour l’y établir ? »

 

Spécial clin d’œil sur ce dernier aphorisme, que je n’applique pas souvent :

« Cultivez l’habitude de vous lever tôt. Il n’est pas sage de garder longtemps la tête au même niveau que les pieds. »

 

Walden-pond4 juillet 1945 : Plus de 100 adeptes du célèbre naturaliste et philosophe Henry David Thoreau rassemblés près d’un cairn et d’une plaque gravée, sur les rives de l’étang de Walden où Thoreau construisit sa petite cabane d’une seule pièce. (Source : The Boston Globe)

 

 

 

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