Enivrez-vous – Poème de Charles Baudelaire

ENIVREZ-VOUS

 

Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Lire la suite…

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Parfum exotique – Poème de Charles Baudelaire

Parfum exotique est une rêverie où se mêlent la muse noire du poète, Jeanne Duval, et la beauté de l’archipel des Mascareignes. Baudelaire y voyage en 1841 et écrit dans son poème en prose « Déjà » : « … c’était une terre riche et magnifique, pleine de promesses, qui nous envoyait un mystérieux parfum de rose et de musc, et d’où les musiques de la vie nous arrivaient en un amoureux murmure. » (in Œuvres complètes de Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose, XXXIV, Ed. Michel Lévy frères, 1869).

À l’ami Bernard (discret Libertador), pour qui ce sonnet récité de tête dans les soirées bien arrosées sert de jalon pour évaluer l’ampleur de l’ivresse : Lire la suite…

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Printemps des poètes 2009 – Rire et poésie

Dans le cadre du Printemps des poètes 2009, je vous fais part de mon choix de poèmes sur le thème du Rire :

rire - poésie - rose
CLÉ DE VOÛTE

Dans le cloître, à Chester, le muret du jardin est si bas que les jeunes filles assises sont tenues de fermer les genoux. Deux grandes qui ont oublié les ouvrent. Les courbes y sont pures, elles convergent dans l’ombre comme au faîte de la cathédrale. Le gothique est un art plus ancien qu’on ne dit. Lire la suite…

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Ses cheveux… – Poèmes

Passer son visage dans les cheveux d’une femme, inhaler ce bouquet qui rend fou d’ivresse… un ressenti mis en vers depuis des siècles :

Ze chevelure - par Benoît GréantZe chevelure, par Benoît Gréant

Un hémisphère dans une chevelure

 

Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l’odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l’eau d’une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l’air. Lire la suite…

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Féline Bastet, muse du poète

Le chat, animal indépendant à la vie la plus envieuse qui soit, est souvent le compagnon du poète. Il arrive même qu’il l’inspire :

 

LE LIVRE DES SEPT MÉDITATIONS
Par Zébuth, chat

 

Méditation première.

Je m’appelle Zébuth et je suis noir, car le noir est la plus belle des couleurs.

Méditation deuxième.

Dormir est bon. Quand je dors, je pense bien. Le sommeil convient au philosophe. Lire la suite…

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Malvina – Une courtisane « à la Audiard »

Je viens de voir le film « Comment réussir quand on est con et pleurnichard », qui raconte les tribulations d’un représentant de commerce, dont les perpétuelles lamentations ont un effet bénéfique sur ses affaires et sa vie sentimentale.

courtisane

Réalisé en 1973 par Michel Audiard, il met en scène Jean Carmet (Antoine Robineau), Stéphane Audran (Cécile), Jean-Pierre Marielle (Gérard), Jean Rochefort (Foisnard), Jane Birkin (Jane), Evelyne Buyle (Marie-Josée), Robert Dalban (le patron du bistrot), Daniel Prévost (le ‘taulier’), Ginette Garcin (l’infirmière-chef) et Jeanne Herviale (la mère d’Antoine). Lire la suite…

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